• SOUS-PROJET 2 : AGROECOLOGIE AU SERVICE DE L’EDUCATION

    Un financement participatif est en cours pour ce sous-projet :

    Un clic pour semer 1 €/ enfant : https://www.lepotcommun.fr/pot/b99srg38

    Cet appel à dons est mis en place pour récolter un financement pour adapter un projet écrit en 2017. Le projet d’origine est décrit plus bas pour développer des jardins agroécologiques dans 10 écoles de la Région du Sahel.

    Actuellement difficile à mettre en place pour des raisons de sécurité, nous avons décidé d’adapter ce sous-projet dans des écoles à Ouagadougou et réduire à un seul jardin dans une école à Dori. Le principe est ainsi de démarrer avec un projet plus facile à mettre en oeuvre à Ouagadougou et conserver la dynamique souhaitée par les acteurs du Sahel en 2017, en formant un animateur de Dori et en lui donnant les moyens pour créer un jardin pilote.

    Cette adaptation répond aussi aux souhaits d’écoles à Ouagadougou pour développer des jardins (dans des écoles faisant l’objet de formations telles que décrit dans le sous-projet 1 – notamment celle de ZONGO NABITENGA, école innovante sur les sujets de Communication NonViolente).

    LES OBJECTIFS POUR LES 5 ECOLES VISEES SONT LES SUIVANTS :

    • Organiser l’implication et la formation des membres de l’Association des Mères Educatrices, de l’Association des Parents d’Elèves, et du Comité de Gestion des Etablissements scolaires, des enseignants et des élèves eux-mêmes sur la mise en place de jardins scolaires agroécologiques au sein de 5 écoles pilotes (4 à Ouagadougou et 1 à Dori)
    • Créer des jardins agroécologiques au sein des écoles identifiées et les équiper en matériel et intrants nécessaires pour la production de légumes.
    • Sensibiliser et former des animateurs endogènes (ambassadeurs de l’agroécologie) pour assurer le suivi/ accompagnement rapproché des jardins.
    • Susciter et/ou renforcer les cantines scolaires endogènes qui seront améliorées par les légumes provenant des jardins pour en améliorer la qualité nutritionnelle et en assurer la permanence car constituant un facteur de maintien des élèves à l’école.
    • Concilier l’éducation et la production avec le jardin scolaire comme un réel support pédagogique.

    A QUOI VA SERVIR LE FINANCEMENT PARTICIPATIF ?

    Les 1400 € vont permettre à rencontrer les acteurs des 4 écoles de Ouagadougou, adapter le projet écrit en 2017 suivant les nouveaux besoins pouvant être exprimés, et solliciter pour chercher les financements globaux pour la création des jardins et mettre en place les formations de formateurs en agro-écologie.

    Suivant les fonds récoltés, le nombre d’écoles pourra être adapté, nous espérons à la hausse.

    L’objet du financement participatif étant décrit, vous trouverez ci-dessous le descriptif du projet prévu initialement s’inscrivant dans une vision globale de développement dans la Région du SAHEL, et que nous souhaitons continuer à développer à moyen  terme.

    PREAMBULE

    D’une durée de 6 ans, le projet global « Région du Sahel – Appui au développement local au service de l’éducation »  commence d’une manière progressive,  avec deux sous projets  sur les thématiques suivantes :

    • SP1 : Sous-projet 1 –  Formations de formateurs sur des pédagogies actives et coopératives.
    • SP2 : Sous-projet 2 –  Agroécologie au service de l’Education.

    Cette structuration phasée procède d’une approche adaptative permettant une segmentation du projet global en sous-ensembles logiques régis par les changements qui interviennent dans l’environnement. Chaque sous-projet est conçu pour être autonome et pérenne dans le temps, il n’en demeure pas moins qu’ils sont congruents pour former des racines au projet global. Non cloisonnés, des itérations se développent entre ces sous-projets.

    Photo Enfants dans école2

    OBJECTIF GLOBAL DU SOUS PROJET 2 – AGROECOLOGIE AU SERVICE DE L’EDUCATION

    « ELABORER PARTICIPATIVEMENT DES JARDINS SCOLAIRES AU SEIN DES ECOLES, EN VUE DE CONTRIBUER A L’AMELIORATION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE DE LEUR CANTINE ENDOGENE, ET ENSEIGNER DES PRATIQUES AGROECOLOGIQUES LIEES A DES PRODUCTIONS MARAICHERES »

    OBJECTIFS SPECIFIQUES

    • Organiser l’implication et la formation des membres de l’Association des Mères Educatrices, de l’Association des Parents d’Elèves, et du Comité de Gestion des Etablissements scolaires, des enseignants et des élèves eux-mêmes sur la mise en place de jardins scolaires agroécologiques au sein de 10 écoles pilotes à DORI.
    • Créer des jardins agroécologiques au sein des écoles identifiées et les équiper en matériel et intrants nécessaires pour la production de légumes.
    • Sensibiliser et former des animateurs endogènes (ambassadeurs de l’agroécologie) pour assurer le suivi/ accompagnement rapproché des jardins.
    • Susciter et/ou renforcer les cantines scolaires endogènes qui seront améliorées par les légumes provenant des jardins pour en améliorer la qualité nutritionnelle et en assurer la permanence car constituant un facteur de maintien des élèves à l’école.
    • Concilier l’éducation et la production avec le jardin scolaire comme un réel support pédagogique.
    PARTENARIATS

    Partenaires locaux

    • AIDMR et AVAPAS (deux associations pionnières de l’agroécologie au Burkina, formées par Pierre Rabhi) et le RBIA (Réseau Burkinabè des Initiatives Agro-écologiques parrainé par ASD-B, regroupant 80 animateurs paysans endogènes) pour la définition participative avec les acteurs locaux du projet, la mise en place des formations et des jardins.
    • Techniciens des Services déconcentrés du Ministère de l’Agriculture et de la Sécurité Alimentaire à Dori.

    Partenaires français

    • TET-LLA : accompagnement au montage du projet et à la collecte des fonds. Tet-llä fait profiter de son expérience du montage de projets pour la lutte contre la pauvreté en Afrique subsaharienne et de construction de réponses citoyennes aux enjeux locaux.
    ETUDE DE MILIEU – INTERETS ET ATOUTS POSITIFS DU PROJET

    Une étude de milieu* a eu lieu en janvier 2016 afin de construire ce projet, avec et pour les acteurs des localités visées (Djogo, Yacouta, Djomga et Selbo situées entre 8 et 20 km en périphérie de Dori). Une mission complémentaire de consolidation du projet s’est déroulée en janvier 2017.

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    L’étude de milieu et les consolidations des informations sont essentielles pour ASD-B et ses partenaires AIDMR et AVAPAS, car dans l’éthique de l’agroécologie au sens de Terre & Humanisme, tout projet doit naître des besoins exprimés par les bénéficiaires, avec un esprit de maïeutique socratique, afin d’intégrer les fondements, des racines sur les aspects socio-économiques et culturels, avec des hommes et des femmes, artisan(e)s de leur propre développement.

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    Au niveau humain, l’étude du milieu a mis en évidence des engagements et des fortes potentialités des parents, des enseignants  et des structures associatives (Mères Educatrices, Parents des Elèves, Comités de Gestion des Etablissements Scolaires). Les discussions ont abouti à un consensus commun sur les avantages des jardins scolaires et des formations au triple plan, socio-économique, culturel et pédagogique.

    Il y a eu aussi une adhésion sur le principe de formations de deux ou trois animateurs endogènes, avec la mission à leur tour de démultiplier des formations au niveau des autres sites locaux (principe du donner recevoir rendre).

     

     

     

     

     

     

     * Cette étude de milieu et la mission de consolidation des informations ont été possibles grâce au financement par des donateurs français suite à un appel à dons. ASD-B remercie ces donateurs permettant d’initier ce projet.

    Note mise en ligne le 03/08/2016 – mise à jour le 30/12/2017